Résumé

Etudes sur les peintres des écoles hollandaise… (1906)

Ces deux victimes, une poule et un coq mort, gisent devant une corbeille remplie d'œufs. Le renard, très beau de pélage, est suspendu sur un bâton attaché à l'anse de la corbeille, et, comme le peintre aimait à introduire dans ses tableaux des tapis ou des étoffes qu'il savait peindre à merveille la corbeille placée au centre du tableau est en partie recouverte d'une étoffe d'un beau bleu, qui contraste admirablement, d'un côté avec la blancheur des œufs, et de l'autre avec la couleur sombre du paysage éclairé par les derniers rayons du soleil couchant.
Source : Gallica

Etudes sur les peintres des écoles hollandaise… (1906)

Leurs tableaux de genre représentant des scènes populaires, ainsi que des scènes de la haute société, sont également dus aux deux écoles. En fait de paysage, c'est l'école hollandaise qui créa le véritable paysage national, dans lequel elle atteignit la plus haute perfection. Ce paysage ne frappe pas, comme les paysages d'Italie et de la Suisse, par la beauté de ses lignes ou par sa splendeur lumineuse: dans les plaines des Pays-Bas, sous un ciel souvent nuageux, les beautés de la nature ne se révèlent que par moments devant les yeux de l'artiste et en font surtout un peintre impressionniste.
Source : Gallica

Etudes sur les peintres des écoles hollandaise… (1906)

Le coloris du tableau est devenu plus chaud et plus doré, évidemment sous l'influence de l'école de Rembrandt, le paysage plus vigoureux et plus national, les figures plus individualisées et plus expressives, l'action plus animée. Dans ses sujets, piscines de Bethsaïde, bons samaritains, distributions d'aumônes, kermesses, sacres d'église, marches pacifiques de troupes à travers les villages, ou scènes de pillage, conflits entre soldats et paysans, c'est toujours le bas peuple qui joue le rôle principal dans ses plein-airs.
Source : Gallica

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