Théodore Van Lerius

Élements biographiques

Théodore Van Lerius Catalogue du musée d'Anvers. 3e édition complète… (1874)

Le portrait se trouva terminé au bout de deux heures. Van Dyck alors fit connaître à son émule, qu'il désirait à son tour, peindre son effigie. Hals y consentit, et le maître anversois acheva sa besogne au bout d'une demi-heure. Dès que François eut jeté les yeux sur le tableau, il en embrassa l'auteur, qu'il avait reconnu à son coloris et à sa touche. Van Dyck tâcha en vain de lui faire prendre la résolution de l'accompagner à Londres. Hals lui répondit qu'il n'avait pas de plus vif désir que de continuer à
vivre à Haarlem, au milieu de ses proches et de ses amis.
Source : Gallica

Théodore Van Lerius Supplément au Catalogue du Musée d'Anvers (1863)

Dès ses plus tendres années, il avait fait une étude continuelle de la nature , comme on peut s'en convaincre à la vue de ses œuvres, qui se distinguent, du reste, par leur originalité'. Son dessin soigné, son coloris ravissant d'effet, sa touche large et magistrale, ses compositions spirituelles et pleines de variété, révèlent un génie digne d'être comparé à Nicolas Berchem, et que personne peut-être n'a surpassé, si ce n'est Paul Potter. Au surplus, Adrien Van de Velde ne se distingua pas seulement dans la peinture des paysages étoffés d'animaux.
Source : Gallica

Théodore Van Lerius Catalogue du musée d'Anvers. 3e édition complète… (1874)

Revenu dans sa patrie, Gossaert, habita quelque temps Utrecht, et dès 1528, Middelhourg en Zélande, où l'église de l'abbaye de l'ordre de Prémontré, dédiée à N.-D. et à St-Nicolas, posséda longtemps un de ses meilleurs tableaux, une descente de croix, qui lui avait été commandée par l'abbé Maximilien de Bourgogne. Dürer y vit, en 1520, cette œuvre (qui fut détruite par la foudre, le 24 janvier 1568) et chose singulière, il y admira le pinceau plus que le crayon du peintre.
Source : Gallica

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