Résumé

Théodore Van Lerius Catalogue du musée d'Anvers. 3e édition complète… (1874)

Le portrait se trouva terminé au bout de deux heures. Van Dyck alors fit connaître à son émule, qu'il désirait à son tour, peindre son effigie. Hals y consentit, et le maître anversois acheva sa besogne au bout d'une demi-heure. Dès que François eut jeté les yeux sur le tableau, il en embrassa l'auteur, qu'il avait reconnu à son coloris et à sa touche. Van Dyck tâcha en vain de lui faire prendre la résolution de l'accompagner à Londres. Hals lui répondit qu'il n'avait pas de plus vif désir que de continuer à
vivre à Haarlem, au milieu de ses proches et de ses amis.
Source : Gallica

Théodore Van Lerius Catalogue du musée d'Anvers. 3e édition complète… (1874)

Revenu dans sa patrie, Gossaert, habita quelque temps Utrecht, et dès 1528, Middelhourg en Zélande, où l'église de l'abbaye de l'ordre de Prémontré, dédiée à N.-D. et à St-Nicolas, posséda longtemps un de ses meilleurs tableaux, une descente de croix, qui lui avait été commandée par l'abbé Maximilien de Bourgogne. Dürer y vit, en 1520, cette œuvre (qui fut détruite par la foudre, le 24 janvier 1568) et chose singulière, il y admira le pinceau plus que le crayon du peintre.
Source : Gallica

Théodore Van Lerius Catalogue du musée d'Anvers. 3e édition complète… (1874)

La Sainte-Vierge, vêtue d'un riche manteau amarante, est assise sous un portique de marbre polychrome, chargé de guirlandes et orné de figures d'anges et de deux groupes représentant, l'un le sacrifice d'Abraham, l'autre David tenant la tête de Goliath. A travers les arcades en plein-cintre de ce portique, se voit un paysage accidenté. Un ange, agenouillé à la droite de la Vierge, présente un fruit à l'Enfant-Jésus. A la gauche de Marie, deux anges, debout, chantent dans un livre.
Source : Gallica

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