Résumé

Catalogue du musée d'Anvers (2e édition… (1857)

Notre paysagiste accepta, en 1789, les fonctions de doyen de la confrérie de St Luc, qu'aucun artiste ne pouvait plus être forcé de remplir, depuis l'émanation du réglement de l'impératrice Marie-Thérèse, en date du 20 mars 1773. Le dévouement d'Ommeganck en était d'autant plus méritoire, et son nom, précédé en 1786; et en 1788, de ceux de Pierre-Jean Van Regemorter, bon payagiste, et de Jean François Joseph Mertens, peintre de portraits de mérite, jeta un dernier rayon de gloire sur l'illustre institution.
Source : Gallica

Catalogue du musée d'Anvers (2e édition… (1857)

Doué d'un génie ardent, Snyders excellait surtout à peindre des chasses sauvages. Il travailla beaucoup avec Rubens et Jacques Jordaens, dont il avait la touche large et le puissant coloris. Rubens lui portait l'amitié la plus vive, et il lui en donna une preuve manifeste, en le chargeant, avec Jean Wildens et Jacques Moermans, de présider à la vente des tableaux, statues et autres objets d'art et de curiosité, qu'il délaisserait. Van Dyck doit avoir partagé à son égard les sentiments de Rubens, puisqu'il peignit le portrait de Snyders.
Source : Gallica

Catalogue du musée d'Anvers (2e édition… (1857)

La Vierge, vêtue d'une robe blanche et d'un manteau bleu très-foncé, vient d'être élevée de la tombe, près de laquelle deux anges se tiennent en adoration.
Six autres anges soutenant les pieds, les bras et le torse de Marie, la conduisent vers le céleste séjour, figuré par une auréole d'or, où se détache, en rouge, la silhouette de la Trinité. Entre celle-ci et la partie inférieure de la composition, on voit, dans un paysage, une église gothique non terminée et le ciel. Tous les anges ont des ailes multicolores et sont revêtus d'habits sacerdotaux.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature