Résumé

Musée royal des beaux-arts d'Anvers… (1905)

Plus à l'avant-plan se tient un autre cavalier vu à demi. Madeleine éplorée, à genoux sous la croix de Jésus, tend les mains vers Longin qu'elle supplie d'épargner le flanc sacré. Un rayon de soleil dore les cheveux et la robe de
l'ancienne pécheresse. A côté d'elle, le soldat qui vient de rompre les os du mauvais larron, descend de l'échelle. Jean, à l'avant-plan gauche, repose la tête sur l'épaule de la Vierge qui, les yeux rouges de pleurs, se tord les mains de désespoir et semble écouter les plaintes amères de Marie Cléophas, qui se désespère derrière elle.
Source : Gallica

Musée royal des beaux-arts d'Anvers… (1905)

A l'avant-plan milieu, un mage agenouillé et revêtu des insignes du sacerdoce, offre l'encens à l'Enfant-Jésus, que la Vierge, debout derrière la crèche, soulève à demi de son humble couche.
A droite, le second roi, — un vieillard à longue barbe blanche et à large front, vêtu d'un ample manteau rouge,- tient un vase d'or plein de myrrhe. Le Maure, la main gauche sur la hanche, vêtu d'une robe verte et coiffé d'un turban, se tient, debout à l'avant-plan, avec une coupe dans la main droite et regarde plein d'admiration, la Vierge rayonnante de jeunesse et de santé.
Source : Gallica

Musée royal des beaux-arts d'Anvers… (1905)

Le Christ mort est étendu à l'avant-plan du sépulcre, creusé dans le roc du Calvaire. La montagne portant les deux larrons crucifiés, s'élève à gauche de la conception. Neuf personnages de grandeur naturelle entourent le Mort, que Nicodème soutient sous les bras en le laissant reposer sur son genou fléchi. Joseph est debout devant lui soulevant d'une main la tête du Sauveur et écartant doucement de l'autre, les lambeaux des plaies produites par la couronne d'épines qu'un de ses amis, coiffé d'un turban, tient plein d'angoisse.
Source : Gallica

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