Résumé

Catalogue du musée d'Anvers (3e édition complète… (1890)

Dès ses plus tendres années, il avait fait une étude continuelle de la nature , comme on peut s'en convaincre à la vue de ses œuvres, qui se distinguent, du reste, par leur originalité. Son dessin soigné, son coloris ravissant d'effet, sa louche large et magistrale, ses compositions spirituelles et pleines de variété, révèlent un génie digne d'être comparé à Nicolas Berchem, et que personne peut-être n'a surpassé, si ce n'est Paul Potter. Au surplus, Adrien Van de Velde ne se distingua pas seulement dans la peinture des paysages étoffés d'animaux.
Source : Gallica

Catalogue du musée d'Anvers (3e édition complète… (1890)

Van Assche, poursuit M. Alvin, dont nous citions les paroles, Van Assche était, par dessus tout, le peintre des fraîches et ombreuses vallées, des coteaux verdoyants noyés dans la brume ou rayonnant au soleil. Le premier, il a su imprimer un caractère de grandeur aux sites des environs de Bruxelles. Le premier, aussi, il poétisa la sauvage nature de nos Ardennes. Un sentiment de rêverie calme et heureuse domine dans ses ouvrages. Il révèle chez leur auteur une âme exempte des passions désordonnées que trop souvent, de nos jours, on veut mettre à la place du génie.
Source : Gallica

Catalogue du musée d'Anvers (3e édition complète… (1890)

Derrière la Vierge se voit St-Joseph, vieillard à barbe blanche, en manteau rouge, tenant un chapeau de paille de la main droite. Au fond d'un paysage montagneux et' boisé, une troupe de voyageurs, suivie de chameaux, passe devant une métairie ; plus loin paissent des moutons; au sommet d'une montagne, des soldats semblent être en quête de l'enfant que redoute Hérode.
Ce tableau, a été jadis, mais à tort, attribué à Josse Van Cleef, dit le Fou.
Il provient de la Cathédrale d'Anvers, où il ornait, vis-à-vis de la Chapelle du St-Sacrement, le monument de Louis Clarys.
Source : Gallica

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