Produit végétal

Définition et enjeux

René Leblanc Notions de sciences physiques et naturelles appliquées à l'agriculture… (1895)

Avant tout, le futur agriculteur doit connaître les substances qui servent à la nourriture des plantes qu'il veut cultiver. Ces substances sont nécessairement celles qui constituent le végétal lui-même, celles qu'il puise, pour s'accroître, dans l'atmosphère par ses feuilles et dans le sol par ses racines, elles sont les mêmes pour tous les végétaux, il n'existe de différences que dans leurs proportions.
Source : Gallica

Désiré Niel L'agriculture physique, économique… (1856)

En effet, si l'on compare les végétaux entr'eux, on trouve que les herbes donnent, à proportion, plus de cendres que les arbres, et, parmi ceux-ci, que les arbres à végétation rapide en donnent plus que ceux à végétation lente. Si l'on compare entr'eux les différents organes d'un même végétal, on trouve qu'il se dépose plus de matières minérales dans les feuilles , organes essentiels de l'évaporation, que dans tout autre organe. Après les feuilles, l'écorce est la plus riche, puis l'aubier, puis enfin le bois.
Source : Gallica

J.-B. Chapelle Traité d'agriculture, à l'usage du midi de la France… (1893)

Le cultivateur ne doit admettre, dans ses cultures, que les végétaux capables de rendre le plus de produits possible, eu égard à la nature du sol et au climat.
Principes qui doivent présider au choix et à l'amélioration des plantes. — Une situation étant donnée, il faut l'utiliser avec la plante qui s'en accommodera le mieux. Et même, l'espèce étant, choisie, on devra chercher les meilleures variétés de cette espèce. Dans une variété, on recherchera ou le rendement total, ou la qualité du produit, ou la précocité, ou la rusticité.
L'espèce végétale peut être améliorée par la culture.
Source : Gallica

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