Résumé

Aimé Fauchère La Mise en valeur de nos territoires coloniaux… (1917)

L’Angleterre a su évoluer, passer de la colonisation à l’administration des peuples soumis et, présentement, sur le domaine même de ce que nous nous obstinons à dénommer colonies et qu’elle déclare n’être plus des colonies, mais des Dominions, elle évolue sous nos yeux de la façon la plus inattendue et la plus intelligente. Ne la copions certes pas ; adaptons ses méthodes fécondes à nos circonstances propres ; et, pour commencer, accroissons, décuplons, centuplons la production de nos possessions extérieures.
Source : Gallica

Aimé Fauchère La Mise en valeur de nos territoires coloniaux… (1917)

Dans l’intérêt des peuples qu’il est de notre devoir de guider, créons parmi eux de la richesse. Cela ne dispense pas, au contraire, de les guider, de les instruire, de les former aux procèdes et aux méthodes de la science et de les mettre en mesure de s’associer plus tard à nous dans l’administration et, ensuite, dans le gouvernement de leurs pays. Je dis seulement que, sur la route qui mène à ces résultats désirables, la richesse est la première étape, l’étape nécessaire.
Source : Gallica

Aimé Fauchère La Mise en valeur de nos territoires coloniaux… (1917)

Jusqu’à maintenant, à Madagascar, on n’a pas voulu entrer dans la voie du déboisement pour la création des plantations de caféiers, cacaoyers, etc. Le principal prétexte invoqué a toujours été la nécessité de protéger la forêt. Ce prétexte n’a guère de valeur quant on sait que jusqu’à ces dernières années, les indigènes détruisaient chaque année des milliers d’hectares de forêt pour y cultiver leur riz de montagne. Il ne semble pas que le déboisement de quelques centaines d’hectares chaque année, en vue d’une mise en culture rationnelle, puisse avoir des conséquences désastreuses pour le pays.
Source : Gallica

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