Résumé

Congrès du perfectionnement de l'agriculture indigène… (1932)

Sans entreprendre de longs développements sur le déséquilibre de l'économie indigène quand elle doit alimenter un commerce européen, qu'il suffise de montrer que les cultures, la transformation des récoltes et le petit élevage forment un tout. Cette économie alimente un commerce indigène (marchés indigènes) qui n'est pas négligeable, mais dès qu'un produit est recherché par le commerce européen, l'ordre de grandeur devient tel que les outils et les méthodes indigènes ne suffisent pas à la besogne et l'économie subit une grave rupture d'équilibre — et dans le travail et dans les prix.
Source : Gallica

Congrès du perfectionnement de l'agriculture indigène… (1932)

Vous avez certainement remarqué qu'à la base de tout cet effort d'enrichissement et de civilisation se trouve l'effort agricole.
Les pays en effet nouvellement revenus ou nouvellement amenés à la civilisation, sont encore à l'âge de l'agriculture. Partout d'ailleurs c'est la terre qui produit la plupart des matières premières dont l'homme a besoin pour se nourrir, s'habiller, se loger.
C'est aussi la culture de la terre qui occupe le plus grand nombre
d'hommes et par conséquent le plus grand nombre de producteurs et aussi de consommateurs.
Source : Gallica

Congrès du perfectionnement de l'agriculture indigène… (1932)

Il n'est pas douteux d'ailleurs que dans la plupart des pays tropicaux l'amour de l'indigène pour sa liberté complète est tel que même avec ses rendements inférieurs pour une même unité de surface cultivée, la production indigène libre dépassera toujours celle des entreprises à main-d'œuvre salariée, quels que soient l'appui moral et l'aide parfois matérielle qu'il sera de plus en plus nécessaire aux Administrations d'Etats de donner aux planteurs petits et grands, dans l'intérêt même du progrès de tous les indigènes, aussi bien comme travail que comme hygiène.
Source : Gallica

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