Georges Bruel,
La France équatoriale africaine…
(1935)
“ En réalité, le chef de village est paiement un potentat. Il est bien plutôt un maire, un président de l’assemblée des hommes libres, mais il ne dispose ni de garde-champêtre, ni de gendarmes, si bien que ses seuls moyens d’action sont : l’éloquence, l’habileté et la persuasion. Lorsque le chef est en même temps féticheur, on le craint quelque peu à cause des connaissances spéciales qu’il possède et des maléfices dont on le croit capable. ”
