Albert de La Berge, Revue des Deux Mondes
“ Il est fier de sa profession et pousse à un degré extrême l’amour-propre du travail. Son ingéniosité est surprenante ; il invente à tout instant des perfectionnemens de son outillage, que la chambre de commerce de Lyon a la sagesse de récompenser par des primes ; il excelle à tourner toutes les difficultés des tissages différens qu’on lui commande. On a pu affirmer avec raison que le maniement du fil de soie constitue, à Lyon et à Saint-Étienne, une sorte d’aptitude héréditaire, qu’il s’agisse de tissage, de teinture, d’apprêt ou de toute autre manipulation. ”
