Georges Bruel

Élements biographiques

Portrait de Georges Bruel Georges Bruel La France équatoriale africaine… (1935)

Dans le Haut Oubangui, on chasse ainsi les troupeaux d’éléphants : on les affole avec le bruit des tams-tams, avec des cris, on les cerne avec du feu et l’éléphant aveuglé par la fumée, affolé par le crépitement des herbes, qui éclatent sous la morsure des flammes, est une cible que l’on sagaie facilement ou que l’on peut viser de sang-froid avec un fusil. Mais d’ordinaire, dans chacune des ces chasses, un ou plusieurs chasseurs se font tuer. On ne s’apitoie guère sur eux en général ; chacun ne songeant qu’au festin qu’il va faire.
Source : Gallica

Portrait de Georges Bruel Georges Bruel La France équatoriale africaine… (1935)

Les chemins de fer à voie d’un mètre, les routes pour autos, viendront se brancher sur ce puissant collecteur pour l’exportation, sur cette artère qui apportera à ce réseau veineux le riche sang des produits d’importation européenne. Le Transafricain ne nuira en rien aux ports du littoral dont la zone d’attraction n’est pas infinie vers l’intérieur, car ils ne sont que le point de départ de chemins de fer à voie étroite.
Source : Gallica

Portrait de Georges Bruel Georges Bruel L’Oubangui : voie de pénétration dans l’Afrique centrale française

Grâce à ces rivières, le Soudan central français, qui s’étend du lac Tchad, du plateau de l’Adamaoua, au Nil, est d’un accès relativement facile. Nous avons là des chemins qui marchent et qui, si l’on sait s’en servir, peuvent nous permettre d’atteindre, sans trop de difficultés sans de trop grosses dépenses, le cœur même de l’Afrique que les Liotard, les Gentil, les Marchand viennent de nous conquérir si brillamment, si pacifiquement, et qu’il faut songer à exploiter, à mettre en valeur.
Source : Wikisource

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