Georges Bruel,
La France équatoriale africaine…
(1935)
“ Dans le Haut Oubangui, on chasse ainsi les troupeaux d’éléphants : on les affole avec le bruit des tams-tams, avec des cris, on les cerne avec du feu et l’éléphant aveuglé par la fumée, affolé par le crépitement des herbes, qui éclatent sous la morsure des flammes, est une cible que l’on sagaie facilement ou que l’on peut viser de sang-froid avec un fusil. Mais d’ordinaire, dans chacune des ces chasses, un ou plusieurs chasseurs se font tuer. On ne s’apitoie guère sur eux en général ; chacun ne songeant qu’au festin qu’il va faire. ”

