Résumé

Victor Cayla Le coton à Madagascar, rapport de mission… (1925)

Au cours de notre exposé, on a pu se rendre compte d’un certain nombre des avantages que présente, pour le producteur, la culture du cotonnier. Ces avantages sont d’ordre général, technique parce qu’ils amènent à une évolution heureuse dans la culture; qu’ils rendent possible un assolement plus intéressant; économique parce qu’ils dégagent des aléas de la monoculture. La production du coton présente, pour la colonie, un autre avantage, dont il serait difficile d’exagérer l’importance : la production des graines de coton (1) .
Source : Gallica

Victor Cayla Le coton à Madagascar, rapport de mission… (1925)

En culture irriguée. — La culture irriguée du cotonnier n’existe pas à Madagascar. On ne possède aucune base expérimentale pour fixer son choix sur une variété. Notre impression, d’après les conditions de milieu, c’est que, dans la région du Mangoky, par exemple, les variétés égyptiennes peuvent donner de bons résultats. Mais, économiquement, d’autres seraient peut-être préférables. En tout cas, pour une production économique, en culture irriguée, nous rejetons d’une façon absolue, sans exception, toute culture qui ne serait pas annuelle.
Source : Gallica

Victor Cayla Le coton à Madagascar, rapport de mission… (1925)

Sur les parties du plateau pourvues de moyens de communication, les moindres parcelles de terrain propice, en sol d’alluvion irrigable, sont utilisées pour la culture du riz en petites terrasses, travail ingrat, beaucoup moins rémunéré qu’il ne l’est par les cultures plus extensibles des larges plaines basses et irrigables de l’ouest : le Betsiléo, qui n’oublie pas sa petite patrie, où il ramène ses morts, émigre pour trouver de plus grands profits, se fixe avec sa famille.
Source : Gallica

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