Résumé

Journée internationale du coton… (1931)

Au point de vue de l'instruction agricole, la culture fut de haute utilité : l'indigène apprit les soins à donner aux semis, à l'entretien, à la récolte ; la nécessité de détruire les insectes nuisibles ; de sélectionner les graines ; l'utilité de la fumure. Il apprit à utiliser dans ses champs une rotation avantageuse, où les cultures vivrières alternent avec le coton.
Le bienfait qu'apporte dans un pays neuf une culture de ce genre est démontré par les sommes élevées qu'elle apporte aux agriculteurs indigènes et aux industries de transport.
Source : Gallica

Journée internationale du coton… (1931)

Comme nous venons de le voir, le cycle de la culture cotonnière est troublé par la marche irrégulière et discontinue des saisons ; il n'y a donc pas de raison de s'étonner, si des phénomènes de caractère parasitaire viennent aggraver le malaise plus ou moins profond dont la plante souffre. Toutes les fois qu'une cause quelconque vient diminuer la capacité de résistance des plantes, leurs ennemis se trouvent toujours prêts à leur tendre des pièges et à les attaquer.
Source : Gallica

Journée internationale du coton… (1931)

Dans la Somalie méridionale, la seule qui présente un intérêt agraire, le problème de la main d'oeuvre se présente en termes fort complexes, surtout à cause de la rareté de la population qui, obligée de tirer ses moyens d'existence de régions très étendues et très pauvres en ressources, mène une vie à caractère éminemment pastoral et ne s'occupe d'agriculture qu'occasionnellement et pendant de courtes périodes de temps, n'étant nullement préparée au travail continu de la terre. Les seuls agriculteurs dans ce pays sont les esclaves affranchis.
Source : Gallica

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