Résumé

Les Grands Produits de l'A. O. F. Le Coton (1931)

Néanmoins, bien que l’Administration et les associations privées encouragent, par les moyens que nous étudierons, la production du coton sec, on ne s’est pas arrêté à ce seul programme et on a envisagé, en vue d’une production massive, la culture irriguée du coton.
En définitive, la question cotonnière en Afrique Occidentale peut-être scindée en deux; d’une part, la production de la fibre en culture sèche dans toutes les régions où la climatologie est favorable au développement de la plante ; d’autre part, la production par irrigation dans les vallées aménagées du Sénégal et du Niger.
Source : Gallica

Les Grands Produits de l'A. O. F. Le Coton (1931)

Quoi qu’il en soit, en attendant que la culture irriguée donne, avec les sortes exotiques, une impulsion nouvelle à la production du coton, c’est sur cette production indigène améliorée que l’on compte pour alimenter les filatures qui se contentent pour leurs besoins les plus courants d’une fibre moins longue, moins fine, moins régulière que la fibre américaine.
Source : Gallica

Les Grands Produits de l'A. O. F. Le Coton (1931)

Enfin, le fait le plus grave au point de vue économique est que le coton indigène est d’un rendement très faible ; si ce rendement peut paraître suffisant aux autochtones pour la culture sur de petites surfaces en vue de l’approvisionnement familial, il n’est certainement pas assez rémunérateur pour la culture en vue de l’exportation et les indigènes n’ont aucun intérêt à étendre leur production dans ce but.
Source : Gallica

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