Jean-François Vuillet, Les kolatiers et les kolas (1907)
“ Le Soudanais attribue au kola les mêmes qualités que nous accordons au café. Pour l’indigène, le fruit mâché constitue un remède à bien des maux. A-t-il besoin de sommeil? Le kola est un soporifique ! Doit-il veiller? C’est le kola qui l’empêche de dormir ! Il calme la faim et la soif, et a, en outre, chez les noirs, la réputation d’être un aphrodisiaque incontesté. ”
