Afrique occidentale française

Le Dahomey (1931)

Résumé

Afrique occidentale française,  Le Dahomey (1931)

“ Les Baribas peuplent le haut Dahomey, dans les régions de Parakou, Nikki, Kancli et dans la moyenne partie de Djougou-Kouandé. Bons cavaliers, guerriers intrépides, ils opposèrent une résistance acharnée à notre pénétration. Leur pays s’est ouvert par la suite au commerce d’exportation.
Chaque village bariba se complète d’un village peulh ; naguère nomades, ces peuples ont encore du goût pour la vie errante, mais tendent pourtant à se fixer grâce à la sécurité que nous leur avons assurée. Médiocres cultivateurs, ils se passionnent pour l’élevage.
”
Source : Gallica

Afrique occidentale française,  Le Dahomey (1931)

“ L’Ouémé a un cours de 450 kilomètres; il prend sa source dans les monts Atacora. C’est le plus important des fleuves dahoméens. Il étend de toutes parts ses ramifications ; après avoir traversé la colonie du Nord-Ouest au Sud-Est, il se partage en deux branches dont l’une, la branche occidentale, connue sous le nom de la rivière Sô, se jette dans le lac Nokoué, qui communique, au Sud-Ouest, avec la mer par le chenal de Cotonou, et, à l’Est, avec la lagune de Porto-Novo par le chenal du Toché ”
Source : Gallica

Afrique occidentale française,  Le Dahomey (1931)

“ Il existe au Dahomey trois importants groupements ethniques : au Sud, les Djédjés, Fons ou Dahoméens ; à l’Est et au centre, les Nagots ou Yorubas ; au Nord, les Baribas. Toutes ces populations sont fétichistes.
La dénomination de Dahoméens n’est exacte que lorsqu’elle s’applique aux indigènes de l’ancien royaume d’Abomey (Dan-Homé) et à quelques groupements restés indépendants.
Les Dahoméens, descendants des Adjas, qui occupent la région d’Athiémé (Ouest) , émigrèrent à Allada, à Porto-Novo et à Abomey, où ils fondèrent trois royaumes distincts.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature