Paul Mimande, L'héritage de Béhanzin (1898)
“ Des sentiers ombreux, frais et charmants conduisent à Ouidah, la ville si chère à GléGlé et à Béhanzin, qui fut leur seconde capitale leur centre politique et diplomatique, car c'était la résidence des Européens et le point de la côte où se faisait le plus important commerce d'esclaves. ”
