“ L’une d’elles, dirigée par les Oudaya, milice du palais, qui jouait à Maroc le rôle des janissaires à Constantinople, put sembler menaçante au nouveau sultan. L’origine de cette milice explique sa puissance : Muley-Ismaïl avait amené du désert, où il était allé guerroyer contre le roi de Tombouctou, un grand nombre de noirs qu’il avait enrégimentés. Ce corps, isolé au milieu de populations qui le haïssaient, avait pour unique intérêt l’intérêt de son maître. Il parvint à le défaire de ses enfans et à pacifier l’empire. ”
Citations sur “Oudaya”
Jérôme et Jean Tharaud, Revue des Deux Mondes
“ Au bord de ces choses de rêve, inconsistantes et ouatées, la masse puissante, inattendue, de la Kasbah des Oudayas, et sa rouge porte géante, qui retient, sous son arc en forme de fer à cheval, toute l’ombre de la nuit qui vient. Derrière, la mer n’est plus qu’un sentiment, un bruit, une fraîcheur qu’on sent sur son visage, une ligne plus sombre du ciel, un peu d’écume qui miroite, s’éteint et se rallume sur la grève du cimetière de Salé. ”
Démétrius Alexandre Zambaco Pacha, Les Eunuques d'aujourd'hui et ceux de jadis… (1911)
“ La convention anglo-française de 1895 reconnut à la France la possession légitime d'Ouadaï. Cependant la population vivait libre. L'Ouadaï est situé exactement au coeur de l'Afrique, à égale distance de l'Atlantique et de la mer Rouge. Sa population est de six cent mille âmes environ. Son gouvernement alimente l'esclavage, en faisant des razzias régulières sur les confins. Son sultan est le dernier marchand d'esclaves. Il fournit de femmes et d'eunuques les marchés de Tripoli. Il incursionne, chaque année, sur les territoires du Tchad appartenant à la France. ”
Charles-Joseph-Alexandre Cornet, Au Tchad : trois ans chez les Senoussistes… (1910)
“ C'est que le sultan du Ouaddaï ne plaisante pas ; la vie d'un homme est peu de chose pour lui; tous les jours, paraît-il, des exécutions capitales ont lieu à Abêché. Ces Arabes Rattani ont le teint clair et les traits fins. Ils sont enchantés que nous leur tolérions le port des sandales et du long manteau de cotonnade flottant. Du plus loin qu'on aperçoit un soldat ouaddaïen, il est d'usage, en effet, d'enlever immédiatement les chaussures et de remonter le vêtement pour découvrir l'épaule. Ils s'étonnent encore plus quand nous leur rendons la liberté ”
Ernest Fallot, Par-delà la Méditerranée. Kabylie… (1887)
“ La pensée me vient alors de demander à mon hôte s'il sait depuis combien de temps les Ouled-Daoud sont établis dans le pays. M. Masqueray a retrouvé l'origine de cette tribu et de celle des Ouled-Abdi dans les descendants des Romains et des Berbères romanisés, refoulés dans les Aurès, qui prirent un développement subit à la suite de l'émigration et de l'affaiblissement des Zénatas, mais il n'a pas fixé la date à laquelle elle fit son apparition dans l'histoire de l'Afrique. Ce point serait intéressant à établir. ”
Oskar Lenz, Timbouctou, voyage au Maroc au Sahara et au Soudan… (1886)
“ C’est une anarchie complète, et ni le sultan ni un chef influent quelconque ne sont en état d’y mettre fin. L’oued Sous pourrait être une des plus riches et des plus belles provinces de l’empire du Maroc, comme elle était, dans une haute antiquité, un royaume aussi célèbre par sa civilisation et par le haut développement de son industrie que riche et peuplé. Ici la nature donne tout à l’homme : un climat magnifique et sain, un sol fertile et des trésors de tout genre, en plantes et en minéraux. ”
Auguste Cook, Études coloniales. Les colonies françaises… (1889)
“ Ouvéa est divisée en deux grandes tribus donnant ensemble une population de 2,245 habitants : 1,050 protestants, 1,250 catholiques; au Nord, c'est la tribu des Ouaneki, au Sud la tribu de Fadiaoué. Les villages principaux sont : Ouenegné, village principal, bâti au centre de l'île; le village catholique de Saint-Joseph, fondé par les missionnaires au fond de la baie du Nord-Ouest, ils y ont bâti une église vaste et bien décorée; cette situation a été bien choisie, c'est le meilleur mouillage de l'ile.. Citons Ouéis, village situé à la pointe Nord-Ouest; Fadiaoué, sur la côte Ouest, etc.. ”
Joseph Roland, Etude sur la commune mixte de l'Aurès… (1894)
“ Les moeurs des Oulad Daoud sont sensiblement les mêmes que celles des Oulad Abdi. Leurs villages sont construits sur tout le cours de l'Oued El Abiod. Ils sont moins sédentaires que les Oulad Abdi. Ils émigrent pendant l'été dans le nord de la tribu où sont situées leurs terres de culture. Les Oulad Daoud ont un caractère, fanatique et plus indépendant que leurs voisins de l'Oued Abdi ; cela tient sans doute à leur isolement au milieu des montagnes escarpées où ils vivent. Dans les Oulad Daoud, la prostitution est exercée plus discrètement que dans l'Oued Abdi. ”
Léon Cortès, Monographie de la commune de Médéa… (1909)
“ L'oued Ouzera prend sa source dans la tribu des « Beni-Messaoud », lorsqu'il arrive dans la région de Médéa, il a déjà accompli la plus grande partie de son cours, environ 25 kilomètres. Il côtoie alors la route nationale de Médéa à Alger. Le pays étant par là très — 44 — accidenté, ses bords sont très abrupts et difficilement accessibles ; son débit faible en hiver est à peu près nul en été. Dès qu'il a franchi la tribu des Ouzera, il prend le nom de oued Sidi Ali et reçoit alors un affluent, l'oued ben Atteli, qui descend du djebel Nador. ”
Muḥammad ibn ʿUṯmān al- Ḥašāʾišī, Voyage au pays des Senoussia, à travers la Tripolitaine et les pays touareg (1903)
“ Les provenances d'Ouadaï sont les plumes d'autruche, les peaux, les dents d'éléphants, les étoffes bleues et les esclaves, hommes ou femmes. Derrière la zaouia se trouve un enclos dont les murs, qui n'ont pas plus de deux mètres de haut, sont faits d'argile et de terre. Au milieu existe un simple rez-de-chaussée, de construction rudimentaire, où habite Sidi El Mahdi avec sa famille. Chaque fois que vient l'heure de la prière, deux personnes sortent de la mosquée et, à haute voix, appellent les fidèles; ceux-ci se rassemblent pour l'accomplissement de l'acte sacré. ”
Émile Gentil,
La chute de l’empire de Rabah
“ La mort de Fad’el Allah nous a délivré d’un adversaire gênant. Il en est d’autres avec lesquels nous devrons compter, je veux parler du Ouadaï et du chef de la confrérie des Senoussyia. Ouadaï. — Puissance guerrière redoutable, le Ouadaï n’a pu voir d’un bon œil nos agissements au Baguirmi, au Khanem et au pays de Kouti, ses tributaires. Toutefois, menacé d’un côté par les bandes de Rabah, redoutant de l’autre que les Mahdistes, vaincus par l’Angleterre, n’envahissent son territoire, le sultan du Ouadaï s’était renfermé dans une expectative prudente. ”
Gaston Dujarric, La vie du sultan Rabah : les français au Tchad (1902)
“ Les habitants du Ouadaï appartiennent à deux groupes principaux : les nègres et les Arabes. La langue la plus usitée, surtout dans le trafic, esl le boramabang. Les Arabes dominent dans le Nord et les peuplades nègres dans le Sud, où les races sont plus mélangées. Les premiers sont des musulmans fanatiques, se rattachant à la grande secte des Senoussis. Les nègres sont en général païens; cependant le mahométisme compte parmi eux de nombreux adeptes. Tous sont hostiles aux étrangers et cette population est dans son ensemble la plus intelligente et la plus belliqueuse du Soudan. ”
ʿAbd Allâh ibn ʿAbd al-ʿAzīz Abū ʿUbayd al- Bakrī, Description de l'Afrique septentrionale (1859)
“ Oudjda se compose de deux villes ceintes de murailles, dont une fut bâtie postérieurement à l'an 440 (1048-1049) , par Yala, fils de Bologguîn et membre de la tribu des Ourtaghnîn. La ville neuve, renfermant plusieurs bazars, est habitée par des commerçants. Le djamê, situé en dehors des deux villes, s'élève auprès d'une rivière, au milieu de jardins. Oudjda est entourée de forêts et de vergers; les vivres y sont de bonne qualité et le climat est trèssain. Les habitants se distinguent facilement à la fraîcheur de leur teint et à la douceur de leur peau. ”
Paul Marty, Études sur l'Islam et les tribus Maures…
“ Il aurait été le fils, ou tout au moins le descendant, du fameux Sidi Yahia, le grand saint de Tombouctou, ancêtre également des Glagma et des Ahel Taleb Mokhtar du Hodh. La généalogie de ce Sidi Yahia est connue et a été donnée ailleurs. Abd Er-Rahman Jamal eut trois fils: Othman, Izzoun et Eïdyé, et ce sont ceux qui ont donné naissance aux trois groupements ethniques de la tribu: Oulad Othman, Oulad Izzoun, Oulad Eïdyé.Le pouvoir se perpétua dans la branche aînée: celle d'Othman. ”
Pierre Dutrieux,
Souvenirs d'une exploration médicale dans l'Afrique intertropicale…
(1885)
“ Nous devons signaler, en finissant, que dans l'Oudoé, territoire peu étendu situé près de la côte orientale, les habitants sont anthropophages ; cest là un fait peu connu, mais certain ; ils mangent à leurs fêtes les morts de leur tribu et des gens de tribus voisines qu'ils vont capturer dans les champs ; ils se servent d'os humains pour ustensiles, maisn avouent pas leur goût pour la chair humaine; c'est la seule tribu cannibale qu'on rencontre depuis la côte orientale jusqu'au Mrwyéma, situé, comme on sait, au cœur de l'Afrique centrale. ”
Léon Cart, Au Sinaï et dans l'Arabie Pétrée… (1915)
“ Du reste, le nom de l'ouady dans lequel nous allons entrer est à peu près identique, c'est l'ouady Amara, grande vallée sans végétation qui nous fait l'effet, en ce moment, — vers 3 heures de l'après-midi — d'une fournaise en activité, tant la chaleur y est ardente. Nous ressentons un peu de fatigue et la joie remplit nos cœurs quand nous apercevons nos tentes déjà dressées non loin de l'ouady ; la caravane des bagages nous y avait précédés, et l'installation était terminée lorsque nous sautons bas de nos chameaux. ”
Conrad Malte-Brun,
Géographie universelle ou Description de toutes les parties du monde…
(1853-1854)
“ Ouara, la capitale, a 18,000 habitants. On y trouve plusieurs maisons en terre, mais la plupart ne sont que des cabanes coniques construites en roseaux. Le sérail du sultan est vaste et bâti en briques ; ii renferme la seule mosquée qui existe àOuara et qui est toujours éclairée par des lampes. 1 La ville de Ouaona, que les frères Lander nomment Wowon (2) , est située entre Boussa et Kiama, à 8 ou 10 lieues de la rive droite du Niger. Elle passe pour une des plus jolies du royaume ; sa population est d'environ 18,000 habitants. ”
Charles-Joseph-Alexandre Cornet, Au Tchad : trois ans chez les Senoussistes… (1910)
“ Rien ne saurait dire la désespérante monotonie de ce paysage, si peu changeant qu'on semble, en avançant, ne pas bouger de place ; une invincible torpeur de l'esprit et du corps étreint l'homme. Tous, Européens, Sénégalais, nomades, auxiliaires, somnolent; nul bruit, nul murmure, la colonne glisse, silencieuse, à l'allure lente et nonchalante des chameaux impassibles. 16 novembre. — Les guides nous arrêtent après deux heures de marche au bord d'un ouadi; la haie d'hyphènes entoure un sol dénudé couvert d'effiorescences blanches de natron. ”
Louis Bertrand,
Revue des Deux Mondes
“ Je me demande avec angoisse si la lointaine et vague Ammædara vaut le supplice et l’ennui d’un tel dérangement. Cependant, à mesure qu’on se rapproche de l’Oued-Sarrath, le style du paysage se relève. Il devient plus vigoureusement africain. A travers une grande plaine désolée, le lit de l’oued s’étale sous de hautes berges d’argile rouge ravinées et sculptées par les eaux. Et, dans le lointain, dominant toute cette étendue aride, au sommet d’un énorme massif calcaire, surgit une forteresse naturelle, qui semble construite de main d’homme, et qu’on appelle la Table de Jugurtha. ”
André Rançon, Dans la Haute-Gambie (1894)
“ Oualia est situé à environ quatre kilomètres du Sandougou, sur une petite éminence qui domine une vaste plaine bien cultivée.Je fus d’autant mieux reçu à Oualia que son chef Ousman-Celli avait fait avec nous la campagne de Toubacouta contre le marabout Mahmadou-Lamine et qu’il nous est absolument dévoué. C’est un homme fort intelligent, rusé comme un Toucouleur et en ayant, du reste, le type et tout l’aspect extérieur. ”
Louis-Edmond Bonnefon, L'Afrique politique en 1900 (1900)
“ Le Ouadaï, d'après sa réputation, est un pays fertile et bien arrosé. Sa partie septentrionale est un pays de transition entre le Sahara et le Soudan, pays couvert d'herbes et propre à l'élevage. Sa partie méridionale appartient au Soudan. L'ensemble du pays présente un contraste heureux avec le Darfour, contrée sablonneuse et aride. ”
Victor Lottin de Laval, Voyage dans la péninsule du Sinaï (1861)
“ Comme cette plaine de sable n'a point de nom particulier reconnu chez les Arabes, qui la dotent arbitrairement de plusieurs, pour éviter toute confusion, et afin que les savants puissent me suivre et même embrasser l'ensemble de mes travaux, je l'ai nommée la plaine des Quatre-Oucidis. Ouadi-Cedré s'enfonce au nord-nord-est dans les plus hauts pitons; à l'est Ouadi-Nebek s'allonge dans la direction du Djebel-Serbal, et en coupant brusquement au sud on trouve Ouadi-Mokatteb. ”
René Thévenin, A. O. F., A. E. F. : la France noire… (1931)
“ Les autochtones sont des noirs. Mais ici comme au Soudan, les Arabes pénètrent en conquérants et en organisateurs. Le Ouadaï fut le centre d’empires musulmans éphémères mais assez vastes, que la France a dû briser pour s’y établir. Ainsi Abecher placée au croisement des principales routes qui parcourent le Ouadaï et mènent vers le Darfour, le Fezzan et l’oasis de Koufra, avec lesquels elle est en relations actives, est une vraie métropole soudanaise, avec ses hauts monuments en argile rouge dominant les maisons basses d’architecture très diverse. La population est de 30.000 habitants. ”
Philippe Bridel, La Palestine illustrée : collection de vues recueillies en Orient par F. et E. Thévoz… (1888-1890)
“ C'est là un exemple, particulièrement grandiose il est vrai, de ces « ouadys », dont les monts de Juda sont coupés. Généralement à sec pendant tout l'été, ils donnent passage en hiver à des torrents d'autant plus impétueux que, sur les collines rocheuses et dénudées de cette région, l'eau s'écoule à mesure, sans être retenue par aucune terre végétale. Quant au Ouady el-Qelt, il a de l'eau presque toute l'année ; au pied de ses parois à pic, hautes de plus de cent mètres, on entend courir, et parfois gronder avec force, un torrent qui écume sur un lit de pierres entre quelques buissons. ”
Conrad Malte-Brun,
Géographie universelle ou Description de toutes les parties du monde…
(1851-1854)
“ Le sol de ce pays est de la plus grande fertilité. L'ancienne capitale, Oudè, ou Aoudh, ville antique et très-grande, sur la rivière de Dewa ou Gograh, est aujourd'hui dépeuplée et déchue de son ancienne splendeur. Il y reste beaucoup de monuments, entre autres un vaste temple appelé Swergedrari, auprès duquel il y a un magnifique château converti en mosquée par Aurengzeb. Fizâbâd ou Feyzâbâd, grande ville bâtie tout près d'Oude, au commencement du siècle dernier, a servi de résidence au nabab pendant quelque temps. ”
Paul Lemoine, D'une rive à l'autre du Sahara… (1908)
“ L’oued se déroule presque rectiligne au milieu des monticules isolés de roches à peine plus hauts que la végétation même de la rivière ; genêts, « tebouraq », « tichaq », gommiers se mêlent et se pressent et le pâturage d’arbustes est réellement superbe. Partout les feuilles sont denses et très vertes à tel point qu’on se croirait par instants dans la zone forestière du Niger. Mais bien que nous hâtions l’allure, aucun campement n’apparaît dans le lit de l’oued ; depuis près d’une heure nous cheminons ainsi et je commence en moi-même à pester. Fenna marche toujours insouciant. ”
Arnauld d' Abbadie, Douze ans de séjour dans la Haute-Éthiopie
“ La nourriture d’un homme coûte si peu dans le pays, et cet aventurier du négoce était si bavard, si plein d’humour et si fécond en anecdotes, qu’il était naturel de le retenir quand on le pouvait. À Adwa, il oublia ses rêves de fortune, et pendant six années, il regretta son esclave, qu’il parvint enfin à dégager des mains de son hôte de Gondar. Il est mort depuis, sur une barque qui le conduisait à Djiddah, où il projetait un dernier trafic. Nous savions que le Dedjadj Oubié avait conçu de la jalousie au sujet du fusil de rempart donné par mon frère à son rival Kassa. ”
René Thévenin, A. O. F., A. E. F. : la France noire… (1931)
“ Le Ouadaï est beaucoup plus important. Fait d’un plateau granitique, haut de 500 à 600 mètres, qui descend vers la plaine centrale par plusieurs terrasses découpées en promontoires au-dessus de chaque palier, il est. relativement plus riche et plus peuplé que les autres pays qui bordent la dépression centrale. On y cultive les céréales (blé, maïs, millet) et l’on y pratique l’élevage du mouton, du gros bétail ; en outre, celui de l’autruche et du chameau. Avec bien moins de fertilité naturelle, les conditions se rapprochent ici de celles qui sont réaliséès dans la boucle du Niger. ”
Charles-Joseph-Alexandre Cornet, Au Tchad : trois ans chez les Senoussistes… (1910)
“ L'ouadi est rempli de bœufs, de moutons, de chameaux, amenés par leurs propriétaires pour une cure renouvelée au moins deux fois par mois. L'eau est épaisse, d'un jaune verdâtre, elle sent le gaz sulfureux; les chameaux la boivent sans enthousiasme, les chevaux n'en veulent pas et les Sénégalais font la grimace en y goûtant. Heureusement, particularité qui se reproduit à chaque ouadi à natron, des puits d'eau potable existent à cinquante mètres à peine des autres; l'eau y est limpide et d'un goût agréable. ”
