Léon Cortès, Monographie de la commune de Médéa… (1909)
“ Pas un sentier, si petit soit-il, qui ne possède sa haie d'églantiers, d'aubépines ou de ronces. Çà et là de vastes rideaux de peupliers font songer aux bords enchantés des rivières. Hélas ! là est le point noir. Bien que de nombreuses sources alimentent le pays d'une eau fraîche et délicieuse, bien que les cascades égrènent, aux flancs des montagnes, leurs perles d'argent, Médéa ne possède pas la moindre rivière digne de ce nom, car ce ne sont pas des rivières que les quelques oueds desséchés qui coulent pendant l'hiver à une grande distance de la ville. ”
