Résumé

Charles Naylies Monographie de la commune de Koléa… (1905)

Mais qu'un destin favorable donne encore de nombreuses années de prospérité à la culture de la vigne dans ce pays favorisé, Koléa deviendra un des centres les plus riches et où la richesse sera d'autant plus légitime et respectée qu'elle ne devra rien à la spéculation, rien aux agissements plus ou moins avouables, mais tout à la terre qui fait pousser les ceps, les charge de raisins, fait déborder les tonneaux et remplit d'écus les bas de laine.
Il n'en est pas moins vrai que, si la culture de la vigne peut donner de forts revenus, elle n'est pas sans présenter des aléas redoutables.
Source : Gallica

Charles Naylies Monographie de la commune de Koléa… (1905)

La commune de Koléa ne possède pas et n'a jamais possédé de sociétés de retraites spéciales.
Assurances. — Pareillement pour les assurances, aucune société locale n'existe à Koléa, bien qu'on ait parlé quelquefois d'établir une mutuelle pour les bestiaux et les bêtes de trait. En présence du nombre trop restreint d'animaux, rien de sérieux ne peut être tenté comme institution locale. D'ailleurs, ceux qui veulent s'assurer soit contre l'incendie, soit contre la grêle, soit contre les accidents, soit sur la vie n'ont que l'embarras du choix, tant sont nombreuses les compagnies rivales.
Source : Gallica

Charles Naylies Monographie de la commune de Koléa… (1905)

Avenir de la commune. —- La situation, malgré les années maigres, peut être actuellement tenue pour prospère ; mais toute cette prospérité vient de la seule culture de la vigne. L'apparition du phylloxéra ferait évanouir cette douce aisance comme une ombre ; la misère se glisserait partout : encore une fois, les propriétés changeraient de mains par ministère d'huissier, et les colons seraient brusquement réveillés de leurs rêves dorés d'aujourd'hui.
Source : Gallica

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