Résumé

Henri Mager Atlas d'Algérie et Tunisie , par Henri Mager… (1901)

Le Zeugis et le Byzaeium étaient aux temps anciens le cellier en même temps que le grenier de Rome ; les vignes ne s'étenilaient guère cependant, à l'époque de l'intervention française, que sur 1700 hectares: en 1885, il existait déjà en Tunisie 440 hectares de vignes françaises; en 1899,8000 hectares dans la région septentrionale (Tunis, Vallée de la Medjerda, Cap Bon) et dans le Sahel, le tout donnant 220.000 hectolitres d'un vin de bonne qualité, supportant le voyage et se conservant facilement; la viticulture semble la culture la plus rémunératrice de la Régence.
Source : Gallica

Henri Mager Atlas d'Algérie et Tunisie , par Henri Mager… (1901)

Le mélange des Berbères et dos Arabes a constitué une population mixte; cependant le type berbère prédomine largement dans les montagnes du nord-ouest, du centre, du sud.
Jadis, à l'époque romaine, la Province proconsulaire et le Byzacium nourrissaient, dit-on, 12 millions d'habitants : aujourd'hui, les plaines les plus fertiles (celles de la Medjerda, de l'O. Siliana) sont dépeuplées, et n'abritent môme pas 100000 habitants, ce qui, il est vrai, rendra plus aisée l'oeuvre de colonisation.
Source : Gallica

Henri Mager Atlas d'Algérie et Tunisie , par Henri Mager… (1901)

L'Algérie forme une circonscription universitaire appelée Académie; cette Académie est dirigée par un recleur résidant à Alger; au chef-lieu de chaque département se trouve un inspecteur d'Académie ayant sous ses ordres des inspecteurs primaires.
L'enseignement primaire se donne dans plus de mille écoles publiques (sans comprendre les écoles maternelles, les écoles arabes-françaises et les zaouïa arabes) ; 2 écoles normales d'instituteurs (Bouzaréa et Constantine) et 2 écoles normales d'institutrices (Miliana et Oran) préparent aux fonctions de l'enseignement primaire.
Source : Gallica

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