Résumé

Algérie, Tunisie. 14e édition (1911)

Le Touriste qui vient d'Alger, de Constantine, de Biskra, aurait bien tort de repasser la Méditerranée sans accorder à la Tunisie l'intérêt qu'elle mérite.
Si l'Algérie et la Tunisie, parcourues isolément, sont dignes l'une et l'autre de tenter l'attention et la curiosité de leurs visiteurs, on peut affirmer que, vues l'une après l'autre, elles constituent, sans aucune monotonie, l'un des plus attrayants voyages que l'on puisse rêver.
Source : Gallica

Algérie, Tunisie. 14e édition (1911)

Si brillante que soit devenue, grâce à la foule des Touristes riches remontant le Nil, la fortune de l'Egypte, il est certain que la Route Algérienne, de plus en plus sillonnée par les automobiles, doit assurer à la France d'Afrique un avenir au moins aussi prospère.
En effet, tandis qu'il faut, aux bateaux du Nil, de longs jours pour atteindre les sites historiques d'une majesté grandiose mais uniforme - l'auto glissant sur les routes d'Algérie, permet de jouir, en quelques heures, sans uniformité comme sans fatigue, d'une variété infinie de panoramas, de populations, de moeurs.
Source : Gallica

Algérie, Tunisie. 14e édition (1911)

Satisfaite sans cesse mais jamais épuisée, la curiosité toujours plus vive, se réveille à chaque instant. Une promenade entraîne à un voyage - un voyage sollicite à de véritables raids qui, d'Alger et des routes du littoral, s'élancent vers les oasis, vers les horizons nouveaux.
C'est que les routes d'Algérie, très bien entretenues grâce aux soins prévoyants du gouvernement général, sont les dignes soeurs des routes de France. Comme leurs aînées, elles sont bien tracées, solidement établies.
Source : Gallica

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