Compagnie générale transatlantique

Définition et enjeux

Pierre-Frédéric Bainier La géographie appliquée à la marine… (1877-1878)

Des services réguliers de paquebots sont établis avec Londres, Southampton, Rotterdam, Hambourg, Liverpool, Dubliir, Glascow, Saint-Pétersbourg, Constantinople, Odessa, New-York, la Havane, Saint-Domingue, Yera-Cruz, les principales villes maritimes de l'Amérique du Sud, la Réunion, l'Inde, la Chine, etc. La Compagnie générale Transatlantique a un service hebdomadaire sur New-York; le Havre est le centre-du commerce de la France avec les États-Unis, surtout pour les cotons ; c'est aussi le port de Paris et le grand entrepôt de nos échanges avec le nord de l'Europe et les deux
Amériques.
Source : Gallica

Joseph-Éloi Geory Mémoire à consulter, par M. Geory (1866)

On peut aller jusqu'à dire que si par le nombre de ses vaisseaux elle n'égale pas ses deux puissantes rivales, elle les surpasse par la perfection qu'elle apporte dans leur construction. Solidité, rapidité, élégance, confortable, rien n'y manque. Frappée des succès des Messageries impériales et animée d'une ardente initiative, la Compagnie transatlantique, qui compte à peine quatre années d'existence, peut dire avec un noble orgueil qu'elle a dépassé ses rivales.
Source : Gallica

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