Compagnie Transatlantique

Définition et enjeux

Joseph-Éloi Geory,  Mémoire à consulter, par M. Geory (1866)

“ On peut aller jusqu'à dire que si par le nombre de ses vaisseaux elle n'égale pas ses deux puissantes rivales, elle les surpasse par la perfection qu'elle apporte dans leur construction. Solidité, rapidité, élégance, confortable, rien n'y manque. Frappée des succès des Messageries impériales et animée d'une ardente initiative, la Compagnie transatlantique, qui compte à peine quatre années d'existence, peut dire avec un noble orgueil qu'elle a dépassé ses rivales. ”
Source : Gallica

Charles Saint-Amant,  L'Algérie et les nègres libres des États-Unis… (1866)

“ La Compagnie Transatlantique dont nous avons déjà parlé, peut, tant par l'augmentation de son propre matériel flottant que par l'affrètement d'autres bateaux à vapeur français, américains ou de toute autre nation, enlever, avec une centaine de navires faisant chacun une dizaine de traversées, plus d'un million d'immigrants dans une année, sortant par les ports des EtatsUnis : New-York, Boston, Charleston, la Nouvelle-Orléans, et abordant sans rompre charge, alternativement à Alger, Bône et Oran, ou bien, en atterrissant au Havre ou dans tout autre port de l'Océan, sauf transbordement. ”
Source : Gallica

Constant Améro,  La Conquête de l'Océan, par Constant Améro…

“ Pour ne pas rester en arrière, notre excellente compagnie française « Transatlantique », qui est maintenant très en faveur parmi les Américains, a enrichi sa flotte de paquebots qui rivalisent de vitesse, de confort et d'élégance avec les autres lignes, lesquelles appartiennent presque toutes à des compagnies anglaises. Le rapprochement des distances sera particulièrement avantageux aux habitants des deux mondes ”
Source : Gallica

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