C. L. B., Revue des Deux Mondes
“ À la neutralité gardée jusqu’à ce jour entre les partis, je suis assurément bien loin de croire qu’on doive substituer l’intervention armée, ou le constant exercice d’un protectorat avoué en faveur de tel ou tel gouvernement ; mais, quand une révolution a porté au pouvoir un parti, ou un chef de parti plus éclairé, plus moral, plus capable de relever sa nation et de rétablir sa prospérité, serait-ce donc un grand crime que commettraient l’Angleterre ou la France, si elles lui prêtaient, sous quelque forme que ce soit, un appui sérieux et désintéressé ? ”
