Auguste Puis,
Une ligue des neutres au XVIIIe siècle…
(1918)
“ De plus, il fallait empêcher de jouer les traités d'amitié qui liaient à la Grande-Bretagne la plupart des États du Nord : besogne aisée, puisque personne ne se souciait d'entrer en guerre pour aider les Anglais. Nos agents montrèrent les dangers d'une liaison avec l'Angleterre, les avantages d'une liaison avec la France qui ne demandait rien que la simple neutralité. C'était là le premier pas, le plus facile. La neutralité de la Hollande ne faisait pas de doute, non plus que celle des États scandinaves ; celle de la Russie fut assurée à la fin de l'année 1778. ”
