D. L.

Élements biographiques

D. L. Épître amicale à M. l'abbé Barruel… (18..)

Consolez-vous, mères éplorées, qui craigniez devoir vos enfans arrachés de vos bras pour être conduits à la mort, le glaive de la guerre va se reposer ; consolez-vous, intéressans et paisibles habitans des campagnes, le produit de vos sueurs ne sera plus consacré à enrichir de lâches favoris; et vous, bons citoyens, qui avez long-temps pleuré sur les maux de la patrie, et qui gémissiez de voir chaque jour river ses fers, rassurez-vous, la liberté et le bonheur, long-temps exilés du sol français, vont renaître parmi nous, l'arrivée de Louis leur a donné le signal du retour.
Source : Gallica

D. L. Revue des Deux Mondes

Parmi les plaintes portées contre les Hollandais, une des plus graves était qu’ils vendaient à Surate les marchandises de l’Europe à bien meilleur compte, et achetaient celles de l’Inde bien plus cher que les Anglais, ce qui faisait exclure ces derniers des marchés de cette ville. C’était là se plaindre de la concurrence, qui est l’ame du commerce. Si les Hollandais vendaient à d’assez bas prix et achetaient à des prix assez élevés pour y perdre, il ne fallait aux Anglais que prendre un peu de patience.
Source : Wikisource

D. L. Épître amicale à M. l'abbé Barruel… (18..)

N'est-il pas bien plus beau , bien plus glorieux pour un Roi d'être appelé à gouverner par l'amour et les voeux unanimes d'une nation, que de venir revendiquer un trône par droit de succession ? De grâce, M. l'abbé Barruel, ne nous ravissez pas le mérite, le bonheur, d'offrir à Louis une couronne; en venant nous démontrer qu'elle ne nous appartient pas, vous seriez un trop méchant homme.
Source : Gallica

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