D. L., Épître amicale à M. l'abbé Barruel… (18..)
“ Consolez-vous, mères éplorées, qui craigniez devoir vos enfans arrachés de vos bras pour être conduits à la mort, le glaive de la guerre va se reposer ; consolez-vous, intéressans et paisibles habitans des campagnes, le produit de vos sueurs ne sera plus consacré à enrichir de lâches favoris; et vous, bons citoyens, qui avez long-temps pleuré sur les maux de la patrie, et qui gémissiez de voir chaque jour river ses fers, rassurez-vous, la liberté et le bonheur, long-temps exilés du sol français, vont renaître parmi nous, l'arrivée de Louis leur a donné le signal du retour. ”
