J. Blanc de Volx, Du commerce de l'Inde comparé dans ses effets avantageux ou nuisibles… (1802)
“ Personne sans doute n'osera soutenir que l'intérêt général doive être sacrifié à celui de l'individu. Et telle est précisément l'hypothèse où nous nous trouvons. L'intérêt isolé des particuliers qui composent la Compagnie n'entre pour rien dans l'admission du privilège ; c'est pour l'Etat qu'il est établi et non pour elle : elle n'existe que parce que le commerce de l'Inde est nécessaire à la France et qu'on ne peut le rendre utile ou lui enlever ses dangers qu'en le circonscrivant. ”
