J. Blanc de Volx

Élements biographiques

J. Blanc de Volx Du commerce de l'Inde comparé dans ses effets avantageux ou nuisibles… (1802)

Personne sans doute n'osera soutenir que l'intérêt général doive être sacrifié à celui de l'individu. Et telle est précisément l'hypothèse où nous nous trouvons. L'intérêt isolé des particuliers qui composent la Compagnie n'entre pour rien dans l'admission du privilège ; c'est pour l'Etat qu'il est établi et non pour elle : elle n'existe que parce que le commerce de l'Inde est nécessaire à la France et qu'on ne peut le rendre utile ou lui enlever ses dangers qu'en le circonscrivant.
Source : Gallica

J. Blanc de Volx Du commerce de l'Inde comparé dans ses effets avantageux ou nuisibles… (1802)

Nos comptoirs de l'Inde sont dans un état trop précaire pour les inquiéter de long-temps, mais c'est notre navigation qui les tiendra continuellement en haleine et en éveil. Sans doute la paix sera ferme et stable, mais ils n'en surveilleront pas pour cela d'une façon moins sévère nos mouvemens ; ils ne détruiront pas l'harmonie heureusement rétablie, mais une rivalité d'émulation ne pouvant pas cesser d'exister entre nous, j'ose croire qu'ils rendroient de solennelles actions de graces à tout homme assez influent parmi nous pour empêcher la restauration de la Compagnie des Indes.
Source : Gallica

J. Blanc de Volx Du commerce de l'Inde comparé dans ses effets avantageux ou nuisibles… (1802)

Si le commerce de l'Inde est nuisible, le Gouvernement a le droit incontestable de le défendre. Si des considérations particulières lui donnent des avantages indépendans de ses pertes, et si, pour atteindre à ces avantages, il doit être soumis à des formes restrictives, le Gouvernement peut le renfermer dans les bornes qu'il croira nécessaires ; car sur cette matière importante, il est le juge unique de l'utilité ou des dangers de nos relations.
Source : Gallica

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