Isabelle Eberhardt,
Notes de route
(1908)
“ La vallée de Figuig s’ouvrait sous le soleil comme un grand calice pâle.J’étais assise sur le parapet en terre dorée d’une haute tour branlante, si vieille et si fragile qu’elle semblait prête à tomber en poussière. La tour se mirait dans l’eau sombre d’un étang, à l’orée des jardins d’Oudaghir. Elle était située très haut et dominait toute la vallée. ”
