Résumé

Histoire naturelle biblique pour les écoles et les familles (1854)

Son œil est petit; l'oiseau est aussi grand qu'un pigeon, et son œuf n'est guère plus gros que celui d'un merle. Comme la mère du coucou ne peut couver elle-même, elle va déposer un œuf dans un nid de rouge-gorge, de fauvette et même de roitelet. Il est remarquable d'observer avec quelle joie ces petits oiseaux acceptent l'honneur que leur fait le coucou. Le bonheur de la mère adoptive va même si loin, qu'elle jette de ses propres œufs pour pouvoir mieux couver le petit étranger; quant à la mère véritable, elle ne s'inquiète plus de son enfant.
Source : Gallica

Histoire naturelle biblique pour les écoles et les familles (1854)

Celui qui n'a jamais vu de lion peut se représenter un chat jaune de la taille d'un veau, avec un tête large et épaisse, qui a une expression sévère et majestueuse; il a un front ridé, des yeux saillants, la lèvre supérieure de la gueule très-fendue et pendant des deux côtés, comme chez quelques gros chiens. Le cou, la poitrine et la nuque sont garnis d'une forte crinière ; le bout de la queue est terminé par une petite touffe de crins. Ces deux dernières particularités n'appartiennent qu'au mâle, et cela seulement à la fin de sa troisième année.
Source : Gallica

Histoire naturelle biblique pour les écoles et les familles (1854)

« Le lion rugira-t-il dans la forêt, s'il n'a quelque proie? Le lionceau jettera-t-il son cri de son gite, s'il n'a pris quelque chose 1 ? » Il se rencontre souvent que lorsque le lion s'élance sur sa proie pour la saisir, il manque le but et le dépasse ; dans ce cas il parait honteux, confus et marche lentement, comme un chien à qui on a mordu la queue.
Source : Gallica

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