G. Franceschi, Les fameuses Bêtes du Bonhomme (1869)
“ Digne Capet (I) de la race animale, nature l'avait doté, comme un macrocéphale, d'un chef énorme orné d'une riche crinière en forme de couronne, dont les franges abondantes et longues allaient couvrant la moitié de son corps, de même qu'à nos premiers rois faisait leur chevelure, laquelle plus tard devint, hélas ! perruque, tandis que sire lion conserva sa crinière toujours sincère et du meilleur aloi. Mais n'était icelle crinière de crin comme celle de cheval; c'était crinière toute en soie, douce et lisse comme ventre d'un cachalot. ”
