Louis et Auguste Ruellan , prêtres de la Compagnie de Jésus (1891)
“ DIEU l'aimait, DIEU l'avait séparé de toute joie terrestre, DIEU l'attirait à son intimité ; que lui fallait-il de plus, et n'avait-il pas raison de s'écrier : « La grâce d'être ici ! J'en bénis DIEU, je l'en bénis à tout instant du jour ! » Il était de cette forte race qui accueille vraiment la consolation comme un répit entre deux batailles, mais dont le cœur est à la souffrance, parce que son cœur est à JÉSUS crucifié. Aux épreuves actuelles qu'il aimait, le Père Ruellan eût préféré une peine plus lourde encore. ”
