Race chevaline camargue (1932)
“ Il faut reconnaître que c'est à la voiture qu'il est le moins brillant. Son épaule trop droite ne lui permet pas des foulées bien grandes. Mais le plus souvent sa lenteur provient de la façon déplorable dont il est conduit. Au lieu de demander au Camargue une allure vive coupée de temps de pas en nombre suffisant, on lui laisse prendre, les guides longues, une allure indolente qu'il devient impossible par la suite de lui faire changer. Car il y a dans la race d'excellents trotteurs qui sont capables de faire montre d'un fonds exceptionnel. ”
