Résumé

Race chevaline camargue (1932)

“ Il faut reconnaître que c'est à la voiture qu'il est le moins brillant. Son épaule trop droite ne lui permet pas des foulées bien grandes. Mais le plus souvent sa lenteur provient de la façon déplorable dont il est conduit. Au lieu de demander au Camargue une allure vive coupée de temps de pas en nombre suffisant, on lui laisse prendre, les guides longues, une allure indolente qu'il devient impossible par la suite de lui faire changer. Car il y a dans la race d'excellents trotteurs qui sont capables de faire montre d'un fonds exceptionnel. ”
Source : Gallica

Race chevaline camargue (1932)

“ On a vite fait de charger ce qu'on appelle l'abâtardissement de tous les méfaits qui conduisent à la disparition d'une race. Certes, les êtres vivants se modifient; le cheval Camargue n'est pas autrement que les autres, cependant ses conditions de vie et de travail lui fournissent les moyens de rester semblable à lui-même, pour peu qu'on l'aide à éliminer, d'où qu'elles viennent, les variations nuisibles. ”
Source : Gallica

Race chevaline camargue (1932)

“ V. - APTITUDES ECONOMIQUES Le Camargue est avant tout un cheval de selle. Il est utilisé surtout à la garde et à la conduite des taureaux. Nous n'avons pas besoin de rappeler le pittoresque tableau que forme une troupe de gardians conduisant une course de bœufs au village prochain. Ni les magnifiques abrivades où les chevaux souvent, bien plus que les cavaliers, donnent la mesure de leur vigueur et de leur souplesse. Ni le spectacle du gardian qui change sa manade de pays. Ni les jeux qui, dans les fêtes populaires, réjouissent tous les spectateurs : aiguillettes, bouquet, etc. ”
Source : Gallica

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