Alexandre de Beaurepaire de Louvagny

Résumé

Alexandre de Beaurepaire de Louvagny Des chevaux en France et de leur régénération (1832)

Et la jument de race charretière, avec sa haute taille, ses formes développées, ses muscles pleins et saillans, son corps près de terre, ses membres forts et larges; enfin, avec sa nature surabondante, apportant dans le croisement une autre richesse de proportions qui compense, non les imperfections, mais les inconvéniens du cheval de pur sang, en recevant en échange tout ce qui lui manque de vitesse, d'élégance et de légèreté.
Source : Gallica

Alexandre de Beaurepaire de Louvagny Des chevaux en France et de leur régénération (1832)

Si la France produit incontestablement des races charretières supérieures à celles de l'Angleterre par la bonté, la beauté, la variété de ces races, comme par leur énergie, elle aura encore sur ce pays un avantage marqué, du jour où elle pensera sérieusement à créer une race de pur sang naturalisée; avantage qui doit rendre notre race pure non seulement égale, mais supérieure à la race anglaise.
Source : Gallica

Alexandre de Beaurepaire de Louvagny Des chevaux en France et de leur régénération (1832)

Lorsque je dis que la direction des haras pour atteindre le but principal de son institution doit s'attacher avant tout à faire produire des chevaux pour nos différentes armes, qu'on ne pense pas que j'entende par là ces chevaux de troupe tels qu'on les voit aujourd'hui dans les rangs de notre cavalerie, ignobles, informes, sans allure, sans vitesse comme sans ardeur, étonnant les étrangers par leur médiocrité, et dégoûtant avec raison le cavalier condamné à les monter
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature