Alexandre de Beaurepaire de Louvagny

Élements biographiques

Alexandre de Beaurepaire de Louvagny Des chevaux en France et de leur régénération (1832)

Et la jument de race charretière, avec sa haute taille, ses formes développées, ses muscles pleins et saillans, son corps près de terre, ses membres forts et larges; enfin, avec sa nature surabondante, apportant dans le croisement une autre richesse de proportions qui compense, non les imperfections, mais les inconvéniens du cheval de pur sang, en recevant en échange tout ce qui lui manque de vitesse, d'élégance et de légèreté.
Source : Gallica

Alexandre de Beaurepaire de Louvagny Frère Piel de Lisieux (1844)

Le pauvre Piel avait travaillé à se rendre agréables ces terribles moments et à mourir content. La princesse Marie s'était précisément servie des mêmes termes : Je sais mourir et meurs contente. Le sentiment d'un sacrifice bien accompli était au fond des deux béatitudes ; mais ici le sacrifice le plus complet avait été imposé au coeur de la mère et de l'épouse par l'accueil fait au voeu, à l'unique voeu qui s'échappa de ce coeur avant qu'il se détachât de la terre ; voeu qui suffît pour dévoiler au monde l'intime secret de son talent délicat et fort.
Source : Gallica

Alexandre de Beaurepaire de Louvagny Des chevaux en France et de leur régénération (1832)

Si la France produit incontestablement des races charretières supérieures à celles de l'Angleterre par la bonté, la beauté, la variété de ces races, comme par leur énergie, elle aura encore sur ce pays un avantage marqué, du jour où elle pensera sérieusement à créer une race de pur sang naturalisée; avantage qui doit rendre notre race pure non seulement égale, mais supérieure à la race anglaise.
Source : Gallica

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