Alexandre de Beaurepaire de Louvagny, Frère Piel de Lisieux (1844)
“ Le pauvre Piel avait travaillé à se rendre agréables ces terribles moments et à mourir content. La princesse Marie s'était précisément servie des mêmes termes : Je sais mourir et meurs contente. Le sentiment d'un sacrifice bien accompli était au fond des deux béatitudes ; mais ici le sacrifice le plus complet avait été imposé au coeur de la mère et de l'épouse par l'accueil fait au voeu, à l'unique voeu qui s'échappa de ce coeur avant qu'il se détachât de la terre ; voeu qui suffît pour dévoiler au monde l'intime secret de son talent délicat et fort. ”
