Alexandre de Beaurepaire de Louvagny

Résumé

Alexandre de Beaurepaire de Louvagny Frère Piel de Lisieux (1844)

Le pauvre Piel avait travaillé à se rendre agréables ces terribles moments et à mourir content. La princesse Marie s'était précisément servie des mêmes termes : Je sais mourir et meurs contente. Le sentiment d'un sacrifice bien accompli était au fond des deux béatitudes ; mais ici le sacrifice le plus complet avait été imposé au coeur de la mère et de l'épouse par l'accueil fait au voeu, à l'unique voeu qui s'échappa de ce coeur avant qu'il se détachât de la terre ; voeu qui suffît pour dévoiler au monde l'intime secret de son talent délicat et fort.
Source : Gallica

Alexandre de Beaurepaire de Louvagny Frère Piel de Lisieux (1844)

C'est chose instructive et agréable que de voir Piel, la baguette haute, qui fait passer en revue devant nous les lions de l'art, lions à double ou triple crinière, huppés de lauriers académiques, rois de la peinture, de la statuaire ou de l'architecture. Ce qui vaut mieux encore pour nous, simples amateurs,c'est devoir comment il critique les critiques ; comment il fait la part d'autorité ou de créance que méritent tous ces docteurs qui nous endoctrinent sur les questions et sur les oeuvres d'art , dans les revues, journaux et feuilletons les plus en vogué.
Source : Gallica

Alexandre de Beaurepaire de Louvagny Frère Piel de Lisieux (1844)

Il remet à nu les plaies trop réelles, si souvent signalées, et quelquefois aigries, par les écoles socialistes ; mais il ne les découvre que pour montrer en même temps le baume destiné à les guérir, et le moyen de l'appliquer. Loin d'exalter ou de provoquer la force aveugle du prolétariat, il s'adresse au foyer même de l'intelligence et de l'étude, des sciences et des arts, se rappelant que son glorieux patron , Dominique de Guzman, avait grandement aimé l'université de Paris, et l'avait choisie pour le principal foyer des siens.
Source : Gallica

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