Charles Mourain de Sourdeval, L'agriculture, le cheval de guerre et le cheval de course (1860)
“ On se fait trop souvent une idée exagérée du rôle de l'étalon dans la production des chevaux , on s'imagine que l'étalon peut suppléer à tout, à la mauvaise poulinière, à la mauvaise prairie, au mauvais éleveur. Dès qu'un cheval manque par quelqu'un de ces côtés, vite on s'en prend à l'étalon, surtout si celui-ci appartient à l'État. C'est une si douce habitude en France de rendre l'État responsable de tout, même de la sécheresse ou de la pluie, du choléra ou de l'oïdium ! ”
