Résumé

Louis-Guillaume Puybusque L'éleveur de poulains et le parfait amateur de chevaux… (1834)

La tète haute , le fouet de la queue agité , l'œil plein de feu, les naseaux ouverts , admirable dans ses formes, le poil brillant, rempli de grace dans ses mouvemens, on verra celui-ci impatient d'ardeur devant l'espace où il brûle d'exercer sa force et sa vélocité, bondir et fatiguer la main qui le retient, tandis que l'autre, habitant des pâturages, à qui l'avoine est encore inconnue, restera immobile et tristement fixé sur le sol où on l'a placé; ses formes mesquines, ses membres grêles, ses aplombs irréguliers, son long poil déposent de la mauvaise nourriture qu'on lui a donnée.
Source : Gallica

Louis-Guillaume Puybusque L'éleveur de poulains et le parfait amateur de chevaux… (1834)

Nous sommes en progrès : l'élan existe, il se communique, et en aucun pays on ne fait ni mieux, ni plus vite qu'en France, quand la volonté y est ainsi prononcée, et peut s'honorer, en quelque sorte, d'un acte de nationalité, qui doit avoir pour résultat de soustraire le pays à la dépendance de l'étranger sous le rapport des chevaux, et d'accroître ses moyens de force, de puissance et de prospérité.
Source : Gallica

Louis-Guillaume Puybusque L'éleveur de poulains et le parfait amateur de chevaux… (1834)

Nous attribuons la conservation des belles formes de la race normande à la force des pâturages et à l'abondante nourriture que les chevaux trouvent dans les herbages et les écuries, mais non pas chez les premiers éleveurs où ils sont nés et mal soignés : du reste, cette nourriture a plutôt pour résultat de les gonfler que de leur donner de la force et des qualités.
Source : Gallica

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