Georges Trolet

Résumé

Georges Trolet Lecheval Percheron (1907)

On désigne sous le nom de petits fermiers les tenanciers de la petite culture, parce qu'ils s'occupent plus particulièrement d'agriculture, et sous le nom d'éleveurs les propriétaires de la moyenne culture, parce qu'ils se consacrent presque exclusivement à l'élevage. Ces deux catégories contribuent, chacune à leur façon, à la production du cheval ; les petits fermiers n'ont que des juments, les éleveurs n'ont que des chevaux.
Source : Gallica

Georges Trolet Lecheval Percheron (1907)

Les races allemandes sont très variées, depuis la Prusse rhénane, où l'on élève des chevaux d'origine belge, le Schleswig, où ils sont danois, jusqu'à la Bavière, où le type du cheval ressemble singulièrement aux races françaises. L'Angleterre possède trois grandes races de chevaux de trait : le Clydesdale, corpulent et actif, à la fois vigoureux et vif; le cheval Schire, colosse lourd et majestueux, et le Suffolk, qui n'est employé qu'en Angleterre. Nous ne causerons que pour mémoire de l'Amérique, qui possède des spécimens de toutes les races d'Europe, mais n'a pas de race spéciale.
Source : Gallica

Georges Trolet Lecheval Percheron (1907)

Celui auquel, parmi les auteurs qui nous ont précédé, nous devons énormément et dans l'ouvrage duquel nous avons le plus largement puisé est Charles du Hays, l'éminent hippologue percheron qui sait unir à des connaissances approfondies du cheval en général et de la race percheronne en particulier des qualités d'écrivain de talent.
Né au Merlerault, Charles du Hays s'était acquis non seulement dans le pays, mais encore au ministère de l'Agriculture, la réputation méritée de fin connaisseur. Son travail sur le cheval percheron fut le couronnement de sa carrière et fit autorité en la matière.
Source : Gallica

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