Résumé

L'industrie des étalons dans le Nord - Finistère (1924)

Evidemment par la sélection, car sans choix raisonné de reproducteurs, l'amélioration, qui est implicitement le progrès, est irréalisable dans une race domestique.
Nous inspirant de ce principe fondamental d'une zootechnie bien comprise, nous devons consacrer maintenant une notice spéciale à la sélection dans notre étude, et comme l'indigénat et le Stud-Book en sont le complément naturel, nous y réserverons également une place après à ces deux sujets intéressants au même titre.
Qu'est-ce que la sélection ? C'est l'art d'améliorer une race par elle-même sans avoir recours à un sang étranger.
Source : Gallica

L'industrie des étalons dans le Nord - Finistère (1924)

Or, tout se tient, tout s'enchaîne dans la question complexe de l'élevage que nous avons considérée sous divers aspects, et tout doit y tendre à la recherche de la qualité.
La qualité du cheval fait sa renommée ; la renommce attire la clientèle des pays les plus lointains, et dicte le prix. Le haut prix atteint, c'est l'émulation à fond suscitée entre éleveurs, laquelle pousse de plus en plus à l'amélioration de la race. La race améliorée, c'est la qualité obtenue.
Source : Gallica

L'industrie des étalons dans le Nord - Finistère (1924)

Le Charolais possède une race de demi-sang fortement membrée.
Or, la méthode d'élevage de ces deux régions, c'est l'élevage au dehors nuit et jour pendant la plus grande partie de l'année. Mais les plaines du Brabant et du Charolais sont grasses, plantureuses, bien fournies en calcaire et en acide phosphorique, deux facteurs par excellence du squelette animal : puisque les chevaux acquièrent dans ces pâturages, à la vie au grand air rapprochée de l'état de nature, une ossature considérable, c'est qu'ils en puisent dans le sol les éléments naturels.
Source : Gallica

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