Résumé

Alfred Gallier Le cheval de trait, races françaises (1910)

Il faut admettre que la vieille race bretonne avec ses siècles d'existence, avec sa puissance d'hérédité, avec sa fixité de caractères, de trempe, de rusticité, d'endurance, avec sa conformation étoffée et puissante, bien appropriée aux exigences et aux ressources du sol, mérite d'être maintenue et que, s'il faut la corriger, l'améliorer, la modifier, l'accentuer un peu plus dans le modèle du vrai cheval, à traction rapide, c'est simplement en voulant lui donner un peu plus de nervosité, de distinction, de mobilité, d'élégance et d'activité dans les allures (2) .
Source : Gallica

Alfred Gallier Le cheval de trait, races françaises (1910)

Mais il ne suffit pas au naisseur d'avoir à sa disposition de très bons étalons, bien râblés, bien équilibrés, il faut encore qu'on puisse les allier à des juments dignes d'eux. L'étalon ne peut tout faire et, particulièrenient, rectifier, dans le produit, les imperfections de la jument. C'est donc aux propriétaires de bien choisir leurs poulinières, de conserver les bonnes et de se débarrasser des mauvaises, de n'amener aux stations de monte que des juments de taille moyenne, étoffées, près de terre, bien d'aplomb, sans tares, sans vices rédhibitoires, aussi jeunes que possible.
Source : Gallica

Alfred Gallier Le cheval de trait, races françaises (1910)

Nous approuvons l'alliance des Norfolks avec les juments de pur sang ou très voisines du sang dans le but d'obtenir des animaux de qualité, chez lesquels le sang donne le feu, le tempérament, l'impulsion et les Norfolks l'étoffe, la carrure, la résistance, mais on ne peut nier qu'au point de vue de la création d'une race postière cette alliance ne rende les dessons critiquables chez les reproducteurs.
Source : Gallica

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