Daniel Jourda, Le truc d'Octave : pièce en un acte (1912)
“ Mais, si, en t'épousant, ta particule disparaissait, il en restait une autre : celle de ta mère. Elle vint s'installer dans notre foyer, y prit une place énorme, car, chère amie, il faut bien l'avouer, chez ta mère la particule domine. Elle domine à un tel point que tout ce qui n'est pas noble devient pour elle de la racaille. Mme du Mouillard De la racaille... Ernest Ne m'interrompez pas ! Donc, comme je suis un sale plébéien, ta mère, me considérant comme quantité négligeable, me traite depuis ce temps comme tel. ”
