Résumé

Daniel Jourda Le truc d'Octave : pièce en un acte (1912)

Mais, si, en t'épousant, ta particule disparaissait, il en restait une autre : celle de ta mère. Elle vint s'installer dans notre foyer, y prit une place énorme, car, chère amie, il faut bien l'avouer, chez ta mère la particule domine. Elle domine à un tel point que tout ce qui n'est pas noble devient pour elle de la racaille.
Mme du Mouillard
De la racaille...
Ernest
Ne m'interrompez pas ! Donc, comme je suis un sale plébéien, ta mère, me considérant comme quantité négligeable, me traite depuis ce temps comme tel.
Source : Gallica

Daniel Jourda Le truc d'Octave : pièce en un acte (1912)

Mme Tatzy
Si maman voulait y mettre du sien...
Octave
Pourquoi pas ? Ernest est un charmant garçon, Madame... Tenez, il me parlait de vous, tout à l'heure, en des termes... vraiment...
Mme du Mouillard Grossiers....
Octave
Mais pas du tout. Je vous affirme que non. Il me disait : « Ah ! si Mme du Mouillard voulait ! Car enfin elle est encore charmante ma belle-mère ! Elle a de l'allure... elle est racée, en diable ! Capable d'inspirer des passions... Mais, voilà... elle ne peut pas me souffrir... Si elle savait, pourtant ! »... (Ernest entre.) Ah ! voilà Ernest.
Source : Gallica

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