Daniel Jourda, Le truc d'Octave : pièce en un acte (1912)
“ Ernest Octave, tu m'ouvres un horizon de délices. L'agnelet qui suce la tétine de sa mère éprouve moins de joie que ton serviteur n'en éprouve en buvant tes paroles. Octave tu es... tu es mon sauveur, laisse-moi te serrer la main. ”
