Johann Rudolf Wyss,
Robinson suisse
(1876)
“ Leurs blessures ne firent qu'exalter leur courage; ils se dressèrent sur leurs pattes et marchèrent bravement sur les agresseurs; les chiens les attaquèrent vaillamment. Cette diversion permit aux chasseurs de recharger leurs armes et de viser avec plus de sang froid: un des ours tomba, la tête fracassée, l'autre expira, le cœur traversé par le couteau de Frédéric. Le petit François, trop jeune encore pour suivre ses frères dans leurs dangereuses expéditions, tenait compagnie à sa mère, soit dans le château aérien, soit dans la grotte de cristal, suivant la saison. ”
