Résumé

Les chevaux bretons (1913)

“ Le Trait Breton satisfait au mieux tous les besoins de la culture et de l'exploitation, les plus dures exigences de n'importe quel charroi. Il se vend aisément et race bien.
Le Postier Breton, apte à tout, tire aussi bien à la charrue, à la charrette, qu'il traîne rapidement la voiture, et il produit surtout le cheval qui excelle à traîner le canon. C'est un artilleur typique, un père d'artilleurs. Il race admirablement. A lui est dûe la renommée hippique de la Bretagne, qu'il a établie à travers l'Europe entière et portée jusqu'au delà des mers.
”
Source : Gallica

Les chevaux bretons (1913)

“ La Bretagne hippique traverse en ce moment une ère de prospérité qui s'accroît chaque jour.
Alors qu'ailleurs le cheval d'attelage semble menacé par la traction automobile, le Postier Breton est partout demandé. Les journaux de la région ne cessent d'annoncer le départ, de telle ou telle gare, de wagons remplis de chevaux pour les destinations les plus diverses, soit de France, soit de l'Etranger.
C'est non seulement comme cheval de service que sa vogue augmente, c'est encore et surtout comme reproducteur. On en veut aux quatre coins de la France
”
Source : Gallica

Les chevaux bretons (1913)

“ C'est dans le Nord du département, dans la région si fertile et si tempérée de Saint-Pol-de-Léon, que le croisement Norfolk a été le plus anciennement pratiqué ; c'est là que la race a son principal berceau, c'est là qu'elle possède le plus de fixité, le plus de distinction. Avec Saint-Pol-de-Léon, il faut citer Plouescat et surtout Lesneven, où il y a un peu plus de poids et moins de sang.
Le Sud du Finistère est venu plus tard, beaucoup plus tard, participer au croisement Norfolk.
”
Source : Gallica

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