A. Spindler, Le cheval à l'époque du moteur production… (1933)
“ Cet avantage est d'autant plus marqué que les arrêts sont plus fréquents ou plus longs: en effet, tandis que le moteur s'use d'autant plus vite que les arrêts et les démarrages sont plus nombreux, le cheval, au contraire, se repose à chaque halte et peut travailler plus longtemps en reprenant chaque fois son souffle. Au champ, sous bois, sur le chemin de halage, il en est de même et le cheval n'y fournit pas seulement son dur labeur avec ses muscles, mais aussi, au meilleur sens du mot, avec sa tête. ”
