Victor Émion, Le fermier et la loi (1873)
“ D'un autre côté, si l'industriel est soumis, comme tout négociant, à la fluctuation du cours des matières premières et des marchandises fabriquées, il doit les produits de sa fabrique à un travail manuel et mécanique dont il est le maître, car aujourd'hui nous pouvons organiser, régler et connaître d'avance la marche des machines. ”
