Gérard-Joseph Christian

Élements biographiques

Gérard-Joseph Christian,  Traité de mécanique industrielle… (1822-1825)

“ C'est donc entre la puissance et la résistance, ou plutôt entre le mouvement primitif du moteur et le mode d'exécuter le travail mécanique industriel, qu'a lieu ce jeu admirable de mouvemens décomposés, modifiés, accumulés, combinés de toutes les façons, transmis dans tous les sens, et concourant tous à un effet unique, ou à plusieurs effets semblables , analogues, ou essentiellement différons. C'est la main de l'homme que ces mécanismes représentent, mais la main de l'homme douée d'une puissance et d'une adresse toute nouvelles et quelquefois surprenantes. ”
Source : Gallica

Gérard-Joseph Christian,  Vues sur le système général des opérations industrielles… (1819)

“ J'irai plus loin : quelle que soit la nature du travail, il faut un outil ou une machine pour l'exécuter : eh bien! de ces deux modes de travailler, celui qui est le plus propre à développer l'intelligence est, en général, le travail par machines. Qu'on compare en effet l'occupation d'un fileur à la mécanique avec un fileur au rouet : le premier donne le mouvement à une combinaison mécanique dont le jeu compliqué et ingénieux doit être à chaque instant le sujet de son attention ; il doit l'étudier et le comprendre, pour lui faire produire tout ce qu'il désire. ”
Source : Gallica

Gérard-Joseph Christian,  Traité de mécanique industrielle… (1822-1825)

“ Mais cette fonction, que la vapeur remplit, représente une puissance mécanique qui peut être immense, et on l'obtient cependant avec du combustible et de l'eau ; faire le vide dans le sein de l'atmosphère est donc produire une force motrice ; et toutes les fois qu'on pourrait le faire sans le concours du mouvement des corps pesans, disons mieux, sans le concours d'une force comme celle de l'homme, des animaux, de l'eau ou du vent, on aurait créé un moteur. ”
Source : Gallica

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