Théodore Lebreton, Heures de repos d'un ouvrier (3e édition… (1840)
“ Comme, d'une terre vivante, Un soleil de printemps fait éclore une plante, Ils éclosent sous tes regards. Sur ton front que son œil dévoile, L'artiste avec transport a découvert l'étoile Qui darde sur son ame un rayon créateur ; Son souffle à tout donne la vie , Lorsqu'il prend son essor, et qu'il voit son génie S'environner de ta splendeur. A ta voix le guerrier s'anime ; Tu guides aux combats son élan magnanime ; Sous ses pas triomphans il ne voit point d'écueil. Il ne voit plus que la victoire , Que l'immortalité, qu'un grand nom dans l'histoire : Tes lauriers cachent son cercueil. ”
